Titre : Je veux croire en demain
Auteur : Blank Dream (Participant.e 11)
Pour : Freya (Participant.e 16)
Fandom : Gabriel Knight
Persos/Couple : Gabriel/Friedrich
Rating : T
Disclaimer : Je ne possède pas l’œuvre – TW Présence non graphiques de blessure
Prompt : La nature de Loup Garou de Friedrich impacte sa relation avec Gabriel, comment il peut tenter de construire quelque chose avec lui en lui cachant ou non sa nature.
Notes : Encore un peu plus de fic sur eux, cela ne fait jamais de mal et j'espère que cela te plaira ᨐ
Cela faisait mal, cela le dévorait. La fièvre le dévorait mais cela ressemblait à autre chose. Une bête désespérée, un animal à l'agonie. Un homme à l'agonie. Gabriel se réveillait en sursaut, les dents serraient et le front recouvert de sueur. Les restes de son cauchemar devenaient des souvenirs flou, terrifiant sans avoir besoin d'images.
Il savait que ce n'étaient pas que des cauchemars. C'était des morceaux brisés du passé. La vision de l'homme inconnu se suicidant, se noyant avec dans sa main un médaillon qui cachait le portrait de Friedrich. C'était un message, un avertissement ou une menace que son sang, celui de chasseur ou celui maintenant maudit. Cela revenait sans cesse, avec ses rêves de pleine lune et de forêt. Il n'y avait pas encore de sang, mais un loup, immense et sombre criant seul.
Friedrich.
Ses mains tremblaient alors qu'il se couvrait le visage. Il savait. Grace lui avait tout dit. Plus rien ne pouvait marcher entre eux maintenant. Ils étaient ennemis. C'était peut-être que tenter de lui dire ses visions. Gabriel se redressait du canapé, la nausée revenant avec ce mouvement soudain. C'était pire après chaque nuit, à chaque fois que la lune se levait son état empiré.
Le temps pressait. Grace était optimiste de croire qu'il y avait encore un moyen de le sauver, mais Gabriel savait qu'il était sans doute trop tard. C'était une course impossible à gagner. La malédiction le dévorait. Il devenait autre chose. Il était de moins en moins lui-même à chaque réveil.
Au bien sûr il avait encore un choix, un dernier moyen de redevenir humain.
Grace était revenue hier avec une solution. Il n'y avait que le meurtre pour le sauver et Gabriel s'y refusait. Il espérait que Grace comprenne qu'il ne voulait pas plus de sang sur ses mains. Que tuer n'avait jamais rendu sa vie plus facile, bien au contraire. Malia, même Von Zell. Gabriel n'avait jamais été libéré à leur mort. Toute sa vie volé en éclats à chaque mort de plus sous ses yeux.
Il voulait revenir au moment où tout aller bien. Cette nuit avec Friedrich, Gabriel en voulait plus. Ce moment de complicité, peut-être désire qui n'était pas aller plus loin que de parler et de se tourner autour. Tout cela était fini. Bientôt il serait comme Garr, ou l'unique élu. S'il y arrivait, rêverait-il d'un autre loup au côté de celui noir solitaire ?
Est-ce que les choses auraient marché entre eux si Friedrich lui avait tout dit ?
Gabriel ne savait pas. C'était trop tard pour se poser cette question. Si Gabriel tué Friedrich, il redeviendrait humain. Pas complètement, encore moins humain qu'hier. Moins humains d'avant Malia. Avant Von Zell. Avant Friedrich. Gabriel ne voulait pas de cette vie. Tuer pour se sentir comme un monstre, il ne voulait pas de ça.
Il était épuisé, épuiser d'être toujours dans cette même impasse. Cela le terrifiait. Mais voir Grace luttait pour chercher un miracle dans un temps si court était pire. Ils n'allaient pas réussir. Gabriel le sentait sous sa peau. On ne pouvait pas le sauver, il avait fait la paix avec sa condamnation. Personne sauf Von Zell n'était responsable, et l'homme n'était plus lui-même du propre aveu du Baron depuis sa morsure.
Le même sort l'attendait. Grace ne pouvait rien faire contre ça. Un meurtrier ou une bête, Gabriel devait choisir entre l'impossible. Mais en se levant, Gabriel savait qu'il ne pourrait pas lui faire du mal. Il ne pouvait pas. Il n'y avait jamais eu de doute, mais maintenant il le sentait avec une certitude presque surnaturelle. Il ne pourrait pas tuer Friedrich. Il ne pouvait pas non plus le détester et encore moins le haïr.
Gabriel avait besoin de le revoir. Au moins une dernière fois avant de succomber.
Juste une fois. Une dernière fois.
Auteur : Blank Dream (Participant.e 11)
Pour : Freya (Participant.e 16)
Fandom : Gabriel Knight
Persos/Couple : Gabriel/Friedrich
Rating : T
Disclaimer : Je ne possède pas l’œuvre – TW Présence non graphiques de blessure
Prompt : La nature de Loup Garou de Friedrich impacte sa relation avec Gabriel, comment il peut tenter de construire quelque chose avec lui en lui cachant ou non sa nature.
Notes : Encore un peu plus de fic sur eux, cela ne fait jamais de mal et j'espère que cela te plaira ᨐ
Cela faisait mal, cela le dévorait. La fièvre le dévorait mais cela ressemblait à autre chose. Une bête désespérée, un animal à l'agonie. Un homme à l'agonie. Gabriel se réveillait en sursaut, les dents serraient et le front recouvert de sueur. Les restes de son cauchemar devenaient des souvenirs flou, terrifiant sans avoir besoin d'images.
Il savait que ce n'étaient pas que des cauchemars. C'était des morceaux brisés du passé. La vision de l'homme inconnu se suicidant, se noyant avec dans sa main un médaillon qui cachait le portrait de Friedrich. C'était un message, un avertissement ou une menace que son sang, celui de chasseur ou celui maintenant maudit. Cela revenait sans cesse, avec ses rêves de pleine lune et de forêt. Il n'y avait pas encore de sang, mais un loup, immense et sombre criant seul.
Friedrich.
Ses mains tremblaient alors qu'il se couvrait le visage. Il savait. Grace lui avait tout dit. Plus rien ne pouvait marcher entre eux maintenant. Ils étaient ennemis. C'était peut-être que tenter de lui dire ses visions. Gabriel se redressait du canapé, la nausée revenant avec ce mouvement soudain. C'était pire après chaque nuit, à chaque fois que la lune se levait son état empiré.
Le temps pressait. Grace était optimiste de croire qu'il y avait encore un moyen de le sauver, mais Gabriel savait qu'il était sans doute trop tard. C'était une course impossible à gagner. La malédiction le dévorait. Il devenait autre chose. Il était de moins en moins lui-même à chaque réveil.
Au bien sûr il avait encore un choix, un dernier moyen de redevenir humain.
Grace était revenue hier avec une solution. Il n'y avait que le meurtre pour le sauver et Gabriel s'y refusait. Il espérait que Grace comprenne qu'il ne voulait pas plus de sang sur ses mains. Que tuer n'avait jamais rendu sa vie plus facile, bien au contraire. Malia, même Von Zell. Gabriel n'avait jamais été libéré à leur mort. Toute sa vie volé en éclats à chaque mort de plus sous ses yeux.
Il voulait revenir au moment où tout aller bien. Cette nuit avec Friedrich, Gabriel en voulait plus. Ce moment de complicité, peut-être désire qui n'était pas aller plus loin que de parler et de se tourner autour. Tout cela était fini. Bientôt il serait comme Garr, ou l'unique élu. S'il y arrivait, rêverait-il d'un autre loup au côté de celui noir solitaire ?
Est-ce que les choses auraient marché entre eux si Friedrich lui avait tout dit ?
Gabriel ne savait pas. C'était trop tard pour se poser cette question. Si Gabriel tué Friedrich, il redeviendrait humain. Pas complètement, encore moins humain qu'hier. Moins humains d'avant Malia. Avant Von Zell. Avant Friedrich. Gabriel ne voulait pas de cette vie. Tuer pour se sentir comme un monstre, il ne voulait pas de ça.
Il était épuisé, épuiser d'être toujours dans cette même impasse. Cela le terrifiait. Mais voir Grace luttait pour chercher un miracle dans un temps si court était pire. Ils n'allaient pas réussir. Gabriel le sentait sous sa peau. On ne pouvait pas le sauver, il avait fait la paix avec sa condamnation. Personne sauf Von Zell n'était responsable, et l'homme n'était plus lui-même du propre aveu du Baron depuis sa morsure.
Le même sort l'attendait. Grace ne pouvait rien faire contre ça. Un meurtrier ou une bête, Gabriel devait choisir entre l'impossible. Mais en se levant, Gabriel savait qu'il ne pourrait pas lui faire du mal. Il ne pouvait pas. Il n'y avait jamais eu de doute, mais maintenant il le sentait avec une certitude presque surnaturelle. Il ne pourrait pas tuer Friedrich. Il ne pouvait pas non plus le détester et encore moins le haïr.
Gabriel avait besoin de le revoir. Au moins une dernière fois avant de succomber.
Juste une fois. Une dernière fois.