Titre : Un terrible choix
Auteur : Rusalka (Participant.e 7)
Pour : Pastarion (Participant.e 17)
Fandom : Lastman
Persos/Couple : Rizel/Howard
Rating : NC-17
Disclaimer : Rien ne m'appartient, Jérémie Périn et quelques autres.
Prompt : Que peux-tu faire de plus sale avec Howard et Charles ou Rizel ?
Notes : Ce que je peux faire de plus sale: torture (canon), viol (ou consentement extrêmement douteux en tout cas), manipulation, et une situation sexuelle trop glauque pour être sexy.
La souffrance s'interrompt, laissant les derniers tressautements des muscles d’Howard cesser ; des douleurs persistent, mais elles ne comptent pas. Après cette électrisation, plus rien d’autre ne compte.
Howard a l'impression que cela fait des heures que Rizel l'électrocute encore et encore. Mais il sait aussi que torturé ainsi, il est bien incapable de garder une quelconque notion du temps, ou de comprendre les dégâts que cela fait subir à son corps (là maintenant il pourrait à nouveau tenter de prévoir les dégâts internes, mais il a d’autres sujets de réflexion, une urgence…)
"Parle," ordonne Rizel. Il l'agrippe par les cheveux, le relève du sol où il était prostré, jusqu'à une position agenouillée. Howard est nu ; Rizel a demandé à ses hommes de le déshabiller entièrement, sans vouloir le faire lui-même. Mais ils sont seuls maintenant.
Howard a deux choix. Soit il peut essayer de le convaincre de lui laisser un peu de répit, être le plus accommodant possible...
Soit il arrive à le mettre en colère assez fort pour qu'il ne contrôle plus son électricité, qu'elle arrête son cœur.
En tout cas, il faut absolument qu'il parle, que sa langue douloureuse, comme chacun de ses muscles, arrive à former des mots. Sinon, cela recommencera. Maintenant. La douleur est déjà intolérable, et ce sera bien pire s'il a perdu une occasion de la faire cesser, si elle ne persiste qu'à cause de son incompétence.
"S'il te plaît, ne me touche pas," demande-t-il.
Bien sûr, Rizel ne fait que l'agripper plus fort, et Howard compte cela comme une minuscule victoire. Il n'aime pas être touché, c'est vrai ; Charles le savait. En cet instant, il serait prêt à n'importe quoi plutôt que de subir cette souffrance à nouveau.
Tu peux supporter les décharges électriques, se dit-il. Tu as expérimenté avec l'œil de Rizel, pour le plaisir. Juste un peu de répit, pour pouvoir repartir à nouveau...
"Il faut que tu saches," dit-il, "que la petite ne signifie rien pour moi. C'est un Roitelet. Je ne lui dois rien."
Il pourrait le vouvoyer, pense-t-il. Ah, tant pis pour lui, il a toujours le visage de Charles. Howard n'a pas le tutoiement facile, mais une fois qu'il en est là, il est difficile de changer.
"Je savais que tu serais raisonnable," dit Rizel. Sa voix ne ressemble pas du tout à celle de Charles, même si les cordes vocales sont les mêmes. C'est une question d’assurance, sans doute aussi de cruauté. "Dis-moi."
Howard n'a pas menti : il est tenté de tout dire sur Siri, de mettre fin à cela, d'une façon ou d'une autre. Mais il imagine la déception de Dave, le rictus de victoire sur le visage de Rizel, et son esprit se raffermit.
"Mais je ne crois pas que tu comptes me laisser partir," dit-il. "Pas avec notre histoire."
La voix de Rizel est glacée. "Tu n'es rien pour moi. Rien." Mais ses deux mains sont maintenant dans les cheveux d'Howard, brutales et avides.
Howard ne pense pas qu'il soit sincère. Sinon, il n'aurait pas de raison d'être en colère, et dirait la même chose, d'un ton accommodant, pour le convaincre.
Il sait que certains roitelets gardent une partie des émotions de leur hôte, même s'ils éprouvent souvent de la rancoeur pour cela. C'est le prix à payer pour accéder aux souvenirs.
"Peut-être," admet Howard. Si docile, en apparence. Il a l'impression de pouvoir reprendre un tout petit peu de contrôle. Peut-être est-ce cela qu'il lui fallait, presque autant que ne plus se faire torturer.
Rizel presse le visage d'Howard contre son pantalon, entre les pans de son imperméable. Bien sûr, Howard ne veut pas cela. Cela le dégoûte vaguement. Il a juste calculé que c'était, pour l'instant, la moins terrible des options, et il a mené Rizel ici exprès. Il pourrait l’arrêter, en soulignant que cette idée ne fait que renforcer les théories sur ses sentiments, mais non, pas encore.
S'il ne l'avait pas fait déshabiller, peut-être n'y aurait-il pas pensé.
"J'ai de la fierté," ment-il ; mais sa colère est réelle, son entêtement, son dépit, sa hargne, alors Rizel ne se rend compte de rien.
Howard se voit forcé d'ouvrir la braguette de Rizel, et il veut gagner du temps, mais pas au point que Rizel réalise que tout ceci ne sert à rien. Il suit les ordres, lentement. Il lèche (c'est à peu près dans l'intervalle de "répugnant" qu'il imaginait), suce, et tente de penser à ce qui n'est pas en train de lui arriver.
Et Rizel, à quoi pense-t-il ? Est-ce seulement satisfaisant pour lui ? Howard devrait s'en soucier, devrait avoir un peu de curiosité au moins. Beaucoup de choses en dépendent.
Le passé se rappelle à lui, comme une pointe. Il était si obsédé par les Roitelets quand il était jeune. Il l'est encore, mais pas de la même façon. A cette époque, peut-être aurait-il voulu faire cela, par curiosité, par sens de la subversion, peut-être même par respect. Il voudrait rappeler les souvenirs de cette époque, pour rendre ceci moins pénible ; il en est incapable.
Le passé a disparu pour lui, mais pas pour Rizel.
Après tout, quelques années ne sont rien pour lui.
Il semble qu'Howard, par ses propres distractions, est devenu trop méthodique, trop répétitif ; Rizel s'impatiente et arrache sa bouche de son pénis tendu. Puis il projette Howard à terre et se couche sur lui.
Howard a peur. Quand il l'avait dans sa bouche, il était impossible à Rizel de l'électrocuter ; sa mâchoire se serait contractée, ses dents auraient été trop dangereuses. Mais maintenant, alors qu'il agrippe ses fesses...
Une décharge électrique transperce son corps. C'est moins terrible qu'il l'attendait, une piqûre presque plaisante... Il réalise que son propre pénis s'est durci. Il n'y a pas de désir ici, juste une réaction physique, et pourtant, quand Rizel glisse sa main entre ses jambes, il est si surpris par sa sensibilité qu'il laisse échapper un gémissement.
Rizel ricane. Howard sent la fureur échauffer ses joues. Peut-être qu'il a un peu de fierté, après tout.
La pénétration est inconfortable, mais moins douloureuse qu'il l'aurait cru. Il déteste cela, pourtant, encore plus qu'il détestait l'avoir dans sa bouche, peut-être parce qu'il se sent comme un objet, que rien n'est attendu de lui. Il déteste comment dans cette bassesse même, son corps trouve du plaisir.
Cela ne dure pas longtemps. La semence de Rizel se répand en lui, tiède et visqueux. Si Howard survit à cela, il l'analysera peut-être, se dit-il.
"C'est la fin de ce petit intermède," dit Rizel ; Howard n'a pas envie de se retourner, mais il l'entend refermer son pantalon. “Maintenant, il y a deux options."
Howard frissonne. Il sait qu'il ne va pas aimer ce qui vient.
"Tu peux me supplier pour que je continue," dit Rizel, posant à nouveau sa main gantée, menaçante, sur la cuisse d'Howard. "Ou bien nous pouvons reprendre là où nous nous étions arrêtés."
"Ou je peux te dire où est Siri," répond Howard.
"Non. Pas pour l'instant. Seulement deux options."
Howard roule sur le côté, choqué. Il ne comptait pas le révéler, mais il réalise que l'option lui manque terriblement. Il veut le regarder dans les yeux, il veut comprendre.
Mais Rizel semble terriblement sérieux, et place une main sur son pénis toujours durci ; Howard pense sentir déjà les étincelles crépiter.
Alors il fait la seule chose possible, et supplie comme un chien.
La main qui agrippe et ébranle son sexe lui semble presque plaisante, ensuite, mais peut-être est-ce juste un contraste avec l'amertume écoeurante que les mots ont laissé dans sa bouche.
Auteur : Rusalka (Participant.e 7)
Pour : Pastarion (Participant.e 17)
Fandom : Lastman
Persos/Couple : Rizel/Howard
Rating : NC-17
Disclaimer : Rien ne m'appartient, Jérémie Périn et quelques autres.
Prompt : Que peux-tu faire de plus sale avec Howard et Charles ou Rizel ?
Notes : Ce que je peux faire de plus sale: torture (canon), viol (ou consentement extrêmement douteux en tout cas), manipulation, et une situation sexuelle trop glauque pour être sexy.
La souffrance s'interrompt, laissant les derniers tressautements des muscles d’Howard cesser ; des douleurs persistent, mais elles ne comptent pas. Après cette électrisation, plus rien d’autre ne compte.
Howard a l'impression que cela fait des heures que Rizel l'électrocute encore et encore. Mais il sait aussi que torturé ainsi, il est bien incapable de garder une quelconque notion du temps, ou de comprendre les dégâts que cela fait subir à son corps (là maintenant il pourrait à nouveau tenter de prévoir les dégâts internes, mais il a d’autres sujets de réflexion, une urgence…)
"Parle," ordonne Rizel. Il l'agrippe par les cheveux, le relève du sol où il était prostré, jusqu'à une position agenouillée. Howard est nu ; Rizel a demandé à ses hommes de le déshabiller entièrement, sans vouloir le faire lui-même. Mais ils sont seuls maintenant.
Howard a deux choix. Soit il peut essayer de le convaincre de lui laisser un peu de répit, être le plus accommodant possible...
Soit il arrive à le mettre en colère assez fort pour qu'il ne contrôle plus son électricité, qu'elle arrête son cœur.
En tout cas, il faut absolument qu'il parle, que sa langue douloureuse, comme chacun de ses muscles, arrive à former des mots. Sinon, cela recommencera. Maintenant. La douleur est déjà intolérable, et ce sera bien pire s'il a perdu une occasion de la faire cesser, si elle ne persiste qu'à cause de son incompétence.
"S'il te plaît, ne me touche pas," demande-t-il.
Bien sûr, Rizel ne fait que l'agripper plus fort, et Howard compte cela comme une minuscule victoire. Il n'aime pas être touché, c'est vrai ; Charles le savait. En cet instant, il serait prêt à n'importe quoi plutôt que de subir cette souffrance à nouveau.
Tu peux supporter les décharges électriques, se dit-il. Tu as expérimenté avec l'œil de Rizel, pour le plaisir. Juste un peu de répit, pour pouvoir repartir à nouveau...
"Il faut que tu saches," dit-il, "que la petite ne signifie rien pour moi. C'est un Roitelet. Je ne lui dois rien."
Il pourrait le vouvoyer, pense-t-il. Ah, tant pis pour lui, il a toujours le visage de Charles. Howard n'a pas le tutoiement facile, mais une fois qu'il en est là, il est difficile de changer.
"Je savais que tu serais raisonnable," dit Rizel. Sa voix ne ressemble pas du tout à celle de Charles, même si les cordes vocales sont les mêmes. C'est une question d’assurance, sans doute aussi de cruauté. "Dis-moi."
Howard n'a pas menti : il est tenté de tout dire sur Siri, de mettre fin à cela, d'une façon ou d'une autre. Mais il imagine la déception de Dave, le rictus de victoire sur le visage de Rizel, et son esprit se raffermit.
"Mais je ne crois pas que tu comptes me laisser partir," dit-il. "Pas avec notre histoire."
La voix de Rizel est glacée. "Tu n'es rien pour moi. Rien." Mais ses deux mains sont maintenant dans les cheveux d'Howard, brutales et avides.
Howard ne pense pas qu'il soit sincère. Sinon, il n'aurait pas de raison d'être en colère, et dirait la même chose, d'un ton accommodant, pour le convaincre.
Il sait que certains roitelets gardent une partie des émotions de leur hôte, même s'ils éprouvent souvent de la rancoeur pour cela. C'est le prix à payer pour accéder aux souvenirs.
"Peut-être," admet Howard. Si docile, en apparence. Il a l'impression de pouvoir reprendre un tout petit peu de contrôle. Peut-être est-ce cela qu'il lui fallait, presque autant que ne plus se faire torturer.
Rizel presse le visage d'Howard contre son pantalon, entre les pans de son imperméable. Bien sûr, Howard ne veut pas cela. Cela le dégoûte vaguement. Il a juste calculé que c'était, pour l'instant, la moins terrible des options, et il a mené Rizel ici exprès. Il pourrait l’arrêter, en soulignant que cette idée ne fait que renforcer les théories sur ses sentiments, mais non, pas encore.
S'il ne l'avait pas fait déshabiller, peut-être n'y aurait-il pas pensé.
"J'ai de la fierté," ment-il ; mais sa colère est réelle, son entêtement, son dépit, sa hargne, alors Rizel ne se rend compte de rien.
Howard se voit forcé d'ouvrir la braguette de Rizel, et il veut gagner du temps, mais pas au point que Rizel réalise que tout ceci ne sert à rien. Il suit les ordres, lentement. Il lèche (c'est à peu près dans l'intervalle de "répugnant" qu'il imaginait), suce, et tente de penser à ce qui n'est pas en train de lui arriver.
Et Rizel, à quoi pense-t-il ? Est-ce seulement satisfaisant pour lui ? Howard devrait s'en soucier, devrait avoir un peu de curiosité au moins. Beaucoup de choses en dépendent.
Le passé se rappelle à lui, comme une pointe. Il était si obsédé par les Roitelets quand il était jeune. Il l'est encore, mais pas de la même façon. A cette époque, peut-être aurait-il voulu faire cela, par curiosité, par sens de la subversion, peut-être même par respect. Il voudrait rappeler les souvenirs de cette époque, pour rendre ceci moins pénible ; il en est incapable.
Le passé a disparu pour lui, mais pas pour Rizel.
Après tout, quelques années ne sont rien pour lui.
Il semble qu'Howard, par ses propres distractions, est devenu trop méthodique, trop répétitif ; Rizel s'impatiente et arrache sa bouche de son pénis tendu. Puis il projette Howard à terre et se couche sur lui.
Howard a peur. Quand il l'avait dans sa bouche, il était impossible à Rizel de l'électrocuter ; sa mâchoire se serait contractée, ses dents auraient été trop dangereuses. Mais maintenant, alors qu'il agrippe ses fesses...
Une décharge électrique transperce son corps. C'est moins terrible qu'il l'attendait, une piqûre presque plaisante... Il réalise que son propre pénis s'est durci. Il n'y a pas de désir ici, juste une réaction physique, et pourtant, quand Rizel glisse sa main entre ses jambes, il est si surpris par sa sensibilité qu'il laisse échapper un gémissement.
Rizel ricane. Howard sent la fureur échauffer ses joues. Peut-être qu'il a un peu de fierté, après tout.
La pénétration est inconfortable, mais moins douloureuse qu'il l'aurait cru. Il déteste cela, pourtant, encore plus qu'il détestait l'avoir dans sa bouche, peut-être parce qu'il se sent comme un objet, que rien n'est attendu de lui. Il déteste comment dans cette bassesse même, son corps trouve du plaisir.
Cela ne dure pas longtemps. La semence de Rizel se répand en lui, tiède et visqueux. Si Howard survit à cela, il l'analysera peut-être, se dit-il.
"C'est la fin de ce petit intermède," dit Rizel ; Howard n'a pas envie de se retourner, mais il l'entend refermer son pantalon. “Maintenant, il y a deux options."
Howard frissonne. Il sait qu'il ne va pas aimer ce qui vient.
"Tu peux me supplier pour que je continue," dit Rizel, posant à nouveau sa main gantée, menaçante, sur la cuisse d'Howard. "Ou bien nous pouvons reprendre là où nous nous étions arrêtés."
"Ou je peux te dire où est Siri," répond Howard.
"Non. Pas pour l'instant. Seulement deux options."
Howard roule sur le côté, choqué. Il ne comptait pas le révéler, mais il réalise que l'option lui manque terriblement. Il veut le regarder dans les yeux, il veut comprendre.
Mais Rizel semble terriblement sérieux, et place une main sur son pénis toujours durci ; Howard pense sentir déjà les étincelles crépiter.
Alors il fait la seule chose possible, et supplie comme un chien.
La main qui agrippe et ébranle son sexe lui semble presque plaisante, ensuite, mais peut-être est-ce juste un contraste avec l'amertume écoeurante que les mots ont laissé dans sa bouche.
no subject
Date: 2025-08-29 12:55 pm (UTC)Pasta'
no subject
Date: 2025-08-29 08:51 pm (UTC)Rusalka