Titre : Quelqu'un comme moi
Auteur : Blank Dream (Participant.e 11)
Pour : Freya (Participant.e 16)
Fandom : Phantasmagoria
Persos/Couple : Curtis/Trevor
Rating : T
Disclaimer : Je ne possède pas l’œuvre – TW Propos haineux (Racisme, homophobie, sexisme, etc ...)
Prompt : L'amitié, ou plus, entre Curtis et Trevor. Comment quelqu'un d'aussi brisé que Curtis avec ses visions cauchemardesques et la révélation de sa nature l'impacte et comme Trevor reste un soutien infaillible pour l'autre homme.Exploration de leur sentiment l'un pour l'autre. Trevor comme un rayon de soleil trop doux pour ce monde.
Notes : Je suis de retour comme promis, et cette fois on part sur comment Curtis se sent en tentant de vivre avec le poids de toutes la maltraitance qu'il a subit enfant ( et la tragique réponse à cette haine dans lequel on l'a forcé à grandir) J'espère comme à chaque fois que cela te plaira ! ᨐ
Les hallucinations étaient peut-être parties,mais cela ne voulait pas dire que Curtis allait mieux. Comme un poids de plus les paroles de sa mère revenait occuper toutes la place laisser par ses nouveaux traumatismes. Il n'arrivait pas à ignorer cette voix. C'était impossible. Ce n'était pas une hallucination, ce n'était que des souvenirs de son passé, des réminiscences d'une personne qui avait tout fait pour le détester.
Sa mère qui le jugeait toujours. Qui lui rappelaient sa haine et sa colère. Elle ne l'avait jamais aimé. Curtis comprenait maintenant pourquoi. Il n'arrivait pas à lui pardonner pour autant. Comment on pouvait détester un enfant pour n'être plus son enfant alors que celui-ci venait de subir le pire à cause de Wyntech.
Elle n'avait jamais pointé du doigt quiconque d'autre que lui. L'enfant qu'elle détruisait sans jamais lui avoir avoué qu'il n'était pas humain ni même réellement son fils. C'était lui le monstre, l'horreur qui s'était glissée dans sa maison autrefois parfaite. Elle l'avait forcé à travailler pour la personne qui avait détruit sa petite famille parfaite. Voulant que l'immonde chose qu'il était quitte sa maison au plus vite. Cela ne l'avait pas empêché d'être là, de toujours avoir des mots mordants à lui cracher dessus même quand il était parti. Jusqu'à maintenant.
Haineuse comme toujours. Ses remarques acerbes et le son de sa voix que Curtis ne pouvait pas oublier. Elle avait toujours quelque chose à redire sur lui et sa vie. Elle ne cessait de juger chacune de ses relations. Il ne méritait rien du bonheur et toutes les personnes qui le fréquentait ou presque n'était que des horreurs comme lui. Elle pouvait être particulièrement cruelle dans ses mots.
Son jugement pour sa relation avec Thérèse était sans doute le moins surprenant. Sa mère avait détesté Thérèse. L'insultant de tous les noms, de toutes les perversions possibles capables d'être sur terre, et qui n'était qu'une traînée. Et lui le pire des diables du monde pour la fréquenter. Sa mère détestait qu'une femme ne soit pas comme elle, soumise à la maison à faire vivre à son entourage l'enfer.
Curtis se souvenait encore avec nostalgie de la réponse de Thérèse, qu'elle lui offrirait un god et une photo nue d'elle pour Noël. La jeune femme ne se laissait pas faire, et l'avait embrassé en disant qu'il valait mieux avoir un jouet et prendre son pied que de garder un balai dans son cul et s'en plaindre à tous. La voix de sa mère semblait lui rire avec un air mauvais que la diablesse brûlait maintenant en enfer. Elle avait certainement dû dire ça le jour de la découverte du corps de Thérèse.
Le respect des morts de l'arrêté pas. Cela ne l'avait jamais arrêté. Même quelqu'un de gentil et de parfait pour la société ne méritait pas, si ce n'était son respect, son indifférence et échapper à ses commentaires. Ses moqueries sur Jocelyne en étaient la preuve. Pauvre fille, bête comme tout et incapable de vivre sans s'accrocher à un homme, tombant alors dans les bras de quelqu'un comme Curtis d'après sa mère. Une imbécile ou une demeurée. C'étaient ses mots. Avec un regard de dégoût envers cette pondeuse de gosse comme elle l'avait appelé.
Toujours plus de méchansté, toujours plus de haine et de colère envers tout le monde. Curtis ne savait pas pourquoi il avait continué de la voir, même si cela se faisait de plus en plus rare.
Sa mère était quelqu'un d'affreuse. Curtis pensait ne plus pouvoir être surpris mais la dernière fois qu'il lui avait parlé, c'était après les meurtres et elle ne réagissait avec plus de haine et de colère. Elle perdait l'unique personne qui lui restait peu importe que Curtis n'était pour elle qu'une déception. Peu importe. Il quittait la ville. Fini les lettres et les coups de fil. Il partait avec Trevor. La vielle femme à l'autre bout du fil s'était transformé à ses mots.
Elle détestait Trevor, l'accusant de tout. Un homme qui était gay, ce n'était pas un vrai homme pour elle. Surtout un homme avec sa couleur de peau. Les maladies, les crimes, même la pauvreté c'était de la faute des gens comme Trevor. Sa mère grognait tout le mal qu'elle pensait d'un homme que Curtis ne lui avait jamais permis de rencontrer.
Pour la première fois Curtis ne se laissait plus marcher dessus. Il avait fait son choix. Il avait trop de choses à porter pour un regret de plus. Trevor qui était toujours là pour lui, qui lui tenait la main lors de ce coup de fil désagréable. Qui depuis que Curtis l'avait rencontré avait toujours été là pour lui et qui avait accepté le monstre qu'il était ou tout le mal qui pouvait représenter. Trevor avait raison. Même quelqu'un comme lui pouvait être aimé. Il avait eu la chance de connaître l'amour. Plusieurs fois. Les mots de sa mère n'avaient pas réussi à rendre sa vie aussi triste que la sienne.
Il avait quelqu'un pour être avec lui, une personne l'aimait. Pas au goût de sa mère mais rien n'était à son goût. Curtis ne le sera jamais. Il ne serait jamais une source de fierté pour cette femme. Il était temps de vivre sa vie. Quelqu'un comme lui, comme eux, mérité de vivre heureux après tout. Les mots de sa mère seraient toujours là mais Curtis pourrait avait une chance de pouvoir les oublier parfois. Comme les horribles hallucinations ou les meurtres.
Trevor lui répétait sans cesse qu'il méritait d'être heureux. Avant que les choses ne dérapent quand les deux étaient sur un même canapé, attendant que la cassette soit remontée pour continuer leur soirée, Curtis ne pensait pas le mériter malgré ses mots. Maintenant alors qu'il lui tenait les mains et avait un regard porter vers l'avenir que Curtis lui enviait, Curtis pensait qu'il pourrait y arriver, être heureux.
Auteur : Blank Dream (Participant.e 11)
Pour : Freya (Participant.e 16)
Fandom : Phantasmagoria
Persos/Couple : Curtis/Trevor
Rating : T
Disclaimer : Je ne possède pas l’œuvre – TW Propos haineux (Racisme, homophobie, sexisme, etc ...)
Prompt : L'amitié, ou plus, entre Curtis et Trevor. Comment quelqu'un d'aussi brisé que Curtis avec ses visions cauchemardesques et la révélation de sa nature l'impacte et comme Trevor reste un soutien infaillible pour l'autre homme.Exploration de leur sentiment l'un pour l'autre. Trevor comme un rayon de soleil trop doux pour ce monde.
Notes : Je suis de retour comme promis, et cette fois on part sur comment Curtis se sent en tentant de vivre avec le poids de toutes la maltraitance qu'il a subit enfant ( et la tragique réponse à cette haine dans lequel on l'a forcé à grandir) J'espère comme à chaque fois que cela te plaira ! ᨐ
Les hallucinations étaient peut-être parties,mais cela ne voulait pas dire que Curtis allait mieux. Comme un poids de plus les paroles de sa mère revenait occuper toutes la place laisser par ses nouveaux traumatismes. Il n'arrivait pas à ignorer cette voix. C'était impossible. Ce n'était pas une hallucination, ce n'était que des souvenirs de son passé, des réminiscences d'une personne qui avait tout fait pour le détester.
Sa mère qui le jugeait toujours. Qui lui rappelaient sa haine et sa colère. Elle ne l'avait jamais aimé. Curtis comprenait maintenant pourquoi. Il n'arrivait pas à lui pardonner pour autant. Comment on pouvait détester un enfant pour n'être plus son enfant alors que celui-ci venait de subir le pire à cause de Wyntech.
Elle n'avait jamais pointé du doigt quiconque d'autre que lui. L'enfant qu'elle détruisait sans jamais lui avoir avoué qu'il n'était pas humain ni même réellement son fils. C'était lui le monstre, l'horreur qui s'était glissée dans sa maison autrefois parfaite. Elle l'avait forcé à travailler pour la personne qui avait détruit sa petite famille parfaite. Voulant que l'immonde chose qu'il était quitte sa maison au plus vite. Cela ne l'avait pas empêché d'être là, de toujours avoir des mots mordants à lui cracher dessus même quand il était parti. Jusqu'à maintenant.
Haineuse comme toujours. Ses remarques acerbes et le son de sa voix que Curtis ne pouvait pas oublier. Elle avait toujours quelque chose à redire sur lui et sa vie. Elle ne cessait de juger chacune de ses relations. Il ne méritait rien du bonheur et toutes les personnes qui le fréquentait ou presque n'était que des horreurs comme lui. Elle pouvait être particulièrement cruelle dans ses mots.
Son jugement pour sa relation avec Thérèse était sans doute le moins surprenant. Sa mère avait détesté Thérèse. L'insultant de tous les noms, de toutes les perversions possibles capables d'être sur terre, et qui n'était qu'une traînée. Et lui le pire des diables du monde pour la fréquenter. Sa mère détestait qu'une femme ne soit pas comme elle, soumise à la maison à faire vivre à son entourage l'enfer.
Curtis se souvenait encore avec nostalgie de la réponse de Thérèse, qu'elle lui offrirait un god et une photo nue d'elle pour Noël. La jeune femme ne se laissait pas faire, et l'avait embrassé en disant qu'il valait mieux avoir un jouet et prendre son pied que de garder un balai dans son cul et s'en plaindre à tous. La voix de sa mère semblait lui rire avec un air mauvais que la diablesse brûlait maintenant en enfer. Elle avait certainement dû dire ça le jour de la découverte du corps de Thérèse.
Le respect des morts de l'arrêté pas. Cela ne l'avait jamais arrêté. Même quelqu'un de gentil et de parfait pour la société ne méritait pas, si ce n'était son respect, son indifférence et échapper à ses commentaires. Ses moqueries sur Jocelyne en étaient la preuve. Pauvre fille, bête comme tout et incapable de vivre sans s'accrocher à un homme, tombant alors dans les bras de quelqu'un comme Curtis d'après sa mère. Une imbécile ou une demeurée. C'étaient ses mots. Avec un regard de dégoût envers cette pondeuse de gosse comme elle l'avait appelé.
Toujours plus de méchansté, toujours plus de haine et de colère envers tout le monde. Curtis ne savait pas pourquoi il avait continué de la voir, même si cela se faisait de plus en plus rare.
Sa mère était quelqu'un d'affreuse. Curtis pensait ne plus pouvoir être surpris mais la dernière fois qu'il lui avait parlé, c'était après les meurtres et elle ne réagissait avec plus de haine et de colère. Elle perdait l'unique personne qui lui restait peu importe que Curtis n'était pour elle qu'une déception. Peu importe. Il quittait la ville. Fini les lettres et les coups de fil. Il partait avec Trevor. La vielle femme à l'autre bout du fil s'était transformé à ses mots.
Elle détestait Trevor, l'accusant de tout. Un homme qui était gay, ce n'était pas un vrai homme pour elle. Surtout un homme avec sa couleur de peau. Les maladies, les crimes, même la pauvreté c'était de la faute des gens comme Trevor. Sa mère grognait tout le mal qu'elle pensait d'un homme que Curtis ne lui avait jamais permis de rencontrer.
Pour la première fois Curtis ne se laissait plus marcher dessus. Il avait fait son choix. Il avait trop de choses à porter pour un regret de plus. Trevor qui était toujours là pour lui, qui lui tenait la main lors de ce coup de fil désagréable. Qui depuis que Curtis l'avait rencontré avait toujours été là pour lui et qui avait accepté le monstre qu'il était ou tout le mal qui pouvait représenter. Trevor avait raison. Même quelqu'un comme lui pouvait être aimé. Il avait eu la chance de connaître l'amour. Plusieurs fois. Les mots de sa mère n'avaient pas réussi à rendre sa vie aussi triste que la sienne.
Il avait quelqu'un pour être avec lui, une personne l'aimait. Pas au goût de sa mère mais rien n'était à son goût. Curtis ne le sera jamais. Il ne serait jamais une source de fierté pour cette femme. Il était temps de vivre sa vie. Quelqu'un comme lui, comme eux, mérité de vivre heureux après tout. Les mots de sa mère seraient toujours là mais Curtis pourrait avait une chance de pouvoir les oublier parfois. Comme les horribles hallucinations ou les meurtres.
Trevor lui répétait sans cesse qu'il méritait d'être heureux. Avant que les choses ne dérapent quand les deux étaient sur un même canapé, attendant que la cassette soit remontée pour continuer leur soirée, Curtis ne pensait pas le mériter malgré ses mots. Maintenant alors qu'il lui tenait les mains et avait un regard porter vers l'avenir que Curtis lui enviait, Curtis pensait qu'il pourrait y arriver, être heureux.